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chronique

Sorten Muld

Le Troll
juin 2 2005

Tom fut un garçon chéri. Si chéri qu’on raconte que les fées se sont arrêtées pour sourire sur son berceau quand il est né. Si chéri qu’on raconte que le pommier du jardin se penchait pour lui faire de l’ombre quand sa mère mettait son landau au soleil. Si chéri qu’on raconte que les poissons de la rivière sautaient directement dans les bras du garçon aux tâches de rousseur quand il se promenait sur les berges en portant une branche nouée d’une ficelle et un mouchoir dans lequel était emballé un ver qui devait lui servir d’appât. Si chéri qu’on raconte que quand il fut assez grand pour s’occuper du bétail, les vaches se disputaient entre elles pour savoir laquelle il allait traire en premier.

— Tom, dit sa mère, je suis vieille et frêle, et trop malade maintenant. Tu dois aller à la foire de la Saint-Jean à ma place. Tu dois aller chercher les provisions.

Les cheveux de sa mère étaient blancs et filandreux comme les volutes de fumée d’un feu mourant, mais ses yeux étaient toujours bleus comme le bleuet des champs. Mais son cœur était encore jeune. Particulièrement quand elle regardait le jeune homme que son fils était devenu.

Pour faire les achats, elle lui remis trois sous qui brillaient dans la lumière du soleil. Elle lui tendit une pomme juteuse, pour le troll qui traînait sur les routes alentour. Elle lui donna un mouchoir propre, et une cruche d’eau fraîche et claire. Puis elle l’envoya sur son chemin.

En suivant son chemin hors des bois, Tom croisa une vieille dame assise au bord de la route. Elle était habillée entièrement dans des tons verts, et des fleurs sauvages filaient ses cheveux.

— Jeune homme, appela la vieille, aurais-tu un petit quelque chose pour une pauvre dame dans une mauvaise passe ?

Tom la salua et répondit, j’ai trois sous que ma mère m’a confiés afin d’acheter nos provisions pour l’été. Ma mère me les a donnés en confiance, et avec la meilleure volonté du monde, j’ai bien peur de ne pouvoir vous les céder, car cela causerait de la détresse à ma mère. Mais j’ai une pomme pour le troll qui traîne sur les routes alentour. Ça, c’est à moi à en disposer à ma guise, et c’est avec tout mon cœur que je vous la donne, si vous le voulez bien.

La vieille dame hochait la tête en l’écoutant. Mais que feras-tu, mon enfant, si tu rencontres le troll ? demanda-t-elle, et s’il vous mange, tu ne seras plus d’aucun secours à ta mère. Tu ne lui apporteras que soucis.

— Je vous en prie, le troll, j’en fais mon affaire, répondit-il.

Il lui donna la pomme, et elle mordit profondément dans la chair tendre en le remerciant.

— En retour, fit-elle, je t’accorde un vœu.

— Je vous remercie ma bonne dame, mais la seule chose que je pourrais espérer est de retourner sain et sauf auprès de ma mère, avec toutes les provisions dont nous avons besoin pour passer les mois à venir.

— Je crois que c’est possible, répondit-elle, en essuyant le jus de la pomme qui coulait sur son menton ridé. Tu dis avoir trois sous, laisse-moi t’expliquer comment t’y prendre.

Et elle lui donna son explication.

Tom repris sa route sur la crête de la colline. Le soleil était bien haut et battait fort. Et ce fut à ce moment-là qu’il croisa une autre vieille dame, assise au bord du sentier. Les traits de son visage étaient desséchés comme le lit de la rivière, et elle était habillée entièrement dans les tons gris et bleus.

— Jeune homme, appela la vieille, aurais-tu un petit quelque chose pour une pauvre dame dans une mauvaise passe ?

Tom la salua et répondit, j’ai trois sous que ma mère m’a confiés afin d’acheter nos provisions pour l’été. Ma mère me les a donnés en confiance, et avec la meilleure volonté du monde, j’ai bien peur de ne pouvoir vous les céder, car cela causerait de la détresse à ma mère. Mais j’ai un mouchoir propre, et une cruche d’eau claire et fraîche. C’est à moi à en disposer à ma guise, et c’est avec tout mon cœur que je vous les donne si vous le voulez bien.

La vieille dame hochait la tête en l’écoutant. Mais que feras-tu, mon enfant, avec cette chaleur et ta propre soif ? demanda-t-elle, si tu tombes malade, tu ne seras plus d’aucun secours à ta mère. Tu ne lui apporteras que soucis.

— Je vous en prie, j’en fais mon affaire, répondit-il.

Il noua le mouchoir et le plaça sur la tête de la vieille dame, puis lui tendit la cruche qu’elle but profondément, jusqu’à la dernière goutte.

— En retour, fit-elle, je t’accorde un vœu.

— Je vous remercie ma bonne dame, mais la seule chose que je pourrais espérer est de retourner sain et sauf auprès de ma mère, avec toutes les provisions dont nous avons besoin pour passer les mois à venir.

— Je crois que c’est possible, répondit-elle, en essuyant les gouttelettes d’eau qui ruiselaient sur son menton ridé. Tu dis avoir trois sous, laisse-moi t’expliquer comment t’y prendre.

Et elle lui donna son explication.

Au moment où Tom mettait le pied sur le pont qui se jetait par-dessus l’abîme sombre et profond où coulait la rivière, le troll se hissa par-dessus le rempart, et se mit devant le jeune homme. La bouche du troll pendait béante, et sa salive tombait en sifflotant et éclaboussait les pavés. Ces écailles scintillaient maladivement sous le soleil, et ses ongles, longs et pointus, raclaient le sol pendant qu’en dandinant l’arrière-train il s’approchait de Tom.

— Qui ose déranger mon sommeil ? cria-t-il.

— Mon nom est Tom, répondit le garçon, et je dois aller à la foire de la Saint-Jean pour chercher les provisions pour ma pauvre vieille mère, pour l’aider à passer les mois à venir.

— Et quel mets m’as-tu apporté, fit le troll en fronçant ses sourcils broussailleux, car j’erre sur ces chemins alors ils sont à moi, et tout ce qui me croise doit me payer un droit de passage. Tu m’as réveillé, et j’admets que j’ai un petit creux.

— Hélas, je n’ai rien Sire, répondit le garçon, comme les dames l’avaient sommé de faire. Et je suis jeune et frêle, et ne ferait pas vraiment un bon repas. Toutefois, si vous me laissez passer, quand je reviendrai ce soir, j’aurai fait le plein de bonnes choses qui vaudront largement l’attente, car ma mère m’a confié trois sous neufs qui brillent et scintillent. Vous n’avez qu’à dormir jusqu’à mon retour ce soir, et lorsque je vous réveillerai, vous aurez un festin digne d’un roi.

— Un roi, tu dis ? Et ce, dès ce soir ? Ça m’a l’air équitable. Mais je te préviens, si tu essaies de m’avoir, j’aurais le festin, puis toi comme dessert.

— Bien sûr, Sire, répondit Tom, horrifié par l’haleine puante de la créature qui se penchait sur lui. Ce n’est que justice, Sire.

Et avec ces mots, il contourna le troll et continua son chemin vers la ville.

Le soir venu, Tom revenait de la ville dans une charrette à cheval, lourd de sacs et de comestibles, quand il arriva au pont.

— Alors, te voilà, vaurien, l’accueillit le troll. Je pensais que tu ne reviendrais jamais. Je n’ai pas pu fermer l’œil de la journée, à force de penser à ce festin qui m’attendait. Mais une petite voix me disait toujours que je n’étais qu’un sombre imbécile de t’avoir laissé filer. Que j’aurais dû te manger alors que je t’avais en main. J’aurais toujours eu tes os à ronger et sucer, ce qui est mieux qu’un ventre vide. Mais tu es homme de parole, je vois.

— Oui, c’est vrai Sire. Vous plairait-il de manger maintenant ?

Le troll scruta la charrette, le cheval et les sacs posés haut derrière.

— Tu es peut-être un homme de parole, dit-il, mais tu es un menteur. Et c’est pour ça que je vais te manger.

— Pourquoi cela ? demanda Tom, aussi froidement qu’un bol de crème qu’on vient de poser pour le chat. En quoi vous ai-je menti ?

— Ce matin, tu disais n’avoir que trois sous, mais comment as-tu pu faire ces achats. En plus de la charrette et le cheval. Alors, tu es un menteur, et je vais te manger.

— Pourtant c’est vrai. Je n’avais que trois sous. Et pour dire la vérité, je les ai toujours. Tout ce que vous voyez ici, je l’ai gagné.

— Tu l’as gagné, tu dis ? Alors tu dois être un jeune homme chanceux. Mais c’est ici que se termine ta bonne fortune.

— Je n’en ai point de doute, Sire, que c’est ici que ma fortune se termine. Je serai mangé. Sauf…

— Sauf, quoi ? demanda le troll.

— Ça n’a pas d’importance, répondit le garçon, et il descendit de la charrette. Autant en finir au plus vite. Sauf…

— Sauf, quoi ? demanda le troll, dont la curiosité était désormais piquée.

— Avec votre respect Sire, j’hésite à en parler. Mais…

— Mais quoi ?

— Eh bien, peut-être qu’on pourrait, comme qui dirait, le jouer. Si ma fortune a tourné, comme vous l’affirmez, alors vous allez me manger de toute manière. Mais si ma chance tient toujours, j’aurais le droit de passer mon chemin sans encombre, avec mon cheval, et ma charrette, et toutes mes provisions…

— Et que proposes-tu de jouer, petit ? demanda le troll.

Tom sortit les trois sous de sa bourse et les tenait dans la paume de sa main.

— C’est très simple, Sire. Je jette ces sous en l’air, et s’ils tombent tous les trois avec la tête du suzerain vers le ciel, alors j’ai gagné. Mais si seulement l’un des trois ne montre pas la tête royale, alors vous avez gagné.

Pendant qu’il parlait il faisait miroiter les pièces, histoire de montrer que chaque sou comptait bien deux faces, et que chaque tête royale ne figurait que sur un des côtés, comme ça arrive de temps à autre dans ce genre de pari.

— Un seul ? réfléchit le troll avec lenteur. Mais ce n’est pas juste, ce n’est pas possible que tu gagnes.

— Je sais, je sais, fit Tom. Mais de cette manière vous aurez votre festin. Et j’aurai le cœur net : j’aurai démontré que je ne suis pas un menteur, et que ma chance m’a quitté ici et maintenant.

Le troll rit à gorge déployée, remplissant l’air d’odeurs fétides de chat à moitié digéré, et de relents de moisi. Vas-y alors, dit-il, jette tes sous, mon garçon. Alors je te mangerai, et je mangerai ton cheval, et tout ce que contient ta charrette-là. Je pourrai même garder tes pièces pour les faire tinter contre tes os, car c’est ici que ta chance te quitte.

Les pièces étincelèrent en l’air, puis sonnèrent comme des cloches en retombant sur les pavés du pont. Un, deux, et puis trois tombèrent avec la tête du souverain visible pendant que le garçon et le troll regardaient sans bouger.

— Non, non, et non, fuma le troll, en envoyant des crachats tout autour. Tu as triché, maudit garçon.

— Sire, c’était juste, vous avez vu pour vous-même, répondit Tom. Nous avions un accord, et vous avez perdu. je vais maintenant passer par dessus le pont, et vous allez me laisser passer.

— Ah ça non ! exclama le troll. j’ai trop faim.

— Mais si, tu le laisseras passer, fit une voix. Et c’était la vieille dame avec un mouchoir sur la tête, et les vêtements tout gris et bleus. Car je suis l’esprit de l’eau, et j’ai été témoin de votre accord. Et parce que tu ne respectes pas ta parole, je te maudis de toutes mes forces. Plus jamais tu ne trouveras confort dans mes plis et replis. Même la plus infime des goutte d’eau te brûlera comme un acide. Plus jamais, donc va-t-en.

— Mais si, tu le laisseras passer, fit une voix. Et c’était la vieille dame avec les vêtements tout verts à qui Tom avait donné la pomme. Car je suis l’esprit de la terre, et j’ai été témoin de votre accord. Et parce que tu ne respectes pas ta parole, je te maudis de toutes mes forces. Plus jamais tu ne trouveras refuge dans mon domaine. Même le plus petit des brins d’herbe, des feuilles ou des brindilles te coupera profondément. Plus jamais, donc va-t-en.

— Mais qu’est-ce que je dois faire, se lamenta le troll. Maintenant je ne peux plus quitter ce pont. Je suis condamné à y rester.

Il regarda les vieilles dames. Il regarda Tom. Il regarda le cheval et la charrette lourde de paquets et de sacs.

— Tant pis, fit-il.

Alors il dévora Tom. Puis le cheval. Il mangea l’ensemble des paquets et des sacs. Il grignota même les montants de la charrette dans les semaines qui s’ensuivirent.

Si cela peut vous consoler, il attrapa cependant un parasite assez vicieux dont le cheval était porteur et mourut lentement et douloureusement, perdant peu à peu l’usage de ses membres, avant de pourrir debout sur le pont.

Et quand la mère de Tom se rendit compte que son imbécile de fils n’allait plus revenir, elle épousa le bûcheron et ils vécurent heureux pour le restant de leurs jours.

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remerciements : North Side Music / Viatone

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